CÉLINE, DERNIERS ENTRETIENS

AUJOURD’HUI, PLUS D’UN DEMI-SIÈCLE APRÈS SA MORT, LOUIS-FERDINAND CÉLINE CONTINUE DE DIVISER. AUTOUR DE L’HOMME ET DE L’ŒUVRE, LA POLÉMIQUE PERDURE, REPOSANT INLASSABLEMENT LA QUESTION DE LA RESPONSABILITÉ DE L’ÉCRIVAIN.

En s’immergeant totalement dans le personnage controversé de Céline, Stanislas de la Tousche nous le livre entier dans son humanité complexe, entre autodérision, lucidité et aveuglement. Assumant tour à tour la brillance, l’ironie, la mauvaise foi, la ringardise vieillotte, la connerie, les délires, la ruse, les éclairs d’enfance, l’irréductible en lui… distribués dans des inattendus inouïs, et qui n’appartiennent qu’à Céline.
Tout y passe : l’enfance au passage Choiseul, les années d’initiation, la vocation médicale, ses débuts fracassants en littérature, les grandeurs et misères du monde des Lettres, ses errements idéologiques et son délire de persécution, son rejet d’une société devenue matérialiste et consumériste… jusqu’aux prédictions comico-apocalyptiques de l’arrivée prochaine des chinois à Cognac !

D’après

Cahiers II Céline et l’actualité littéraire, 1957 – 1961,
publié aux éditions Gallimard

Mise en scène

Géraud Bénech

Avec

Stanislas de la Tousche

Céline

LA NOTE DU METTEUR EN SCÈNE

Seul en scène, assis devant nous, Stanislas de la Tousche serre au plus près ce personnage que Louis-Ferdinand Céline s’est construit au fil des années. Je suis parti des traces visuelles et sonores qui ont contribué à forger cette image collective de l’auteur du Voyage au bout de la nuit – celle d’un clochard raffiné dont les accents gouailleurs résonnent sur fond de sifflements d’oiseaux, d’aboiements et de pas de danse et de gammes virevoltantes.

Géraud Bénech

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